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Douceur et volupté saphiques


Auteur: lune
Genre: homosexuelles
02 décembre 2007
Note des lecteurs (25 votes):

Elle est mon amie depuis longtemps. Ma meilleure amie. Et pourtant, jusqu'à aujourd'hui, nous n'avions pas eu le courage de nous avouer notre attirance mutuelle. Je la regarde, assise devant moi, avec cette table qui nous sépare. Depuis longtemps, j'ai cette curiosité d'explorer les plaisirs saphiques. Depuis longtemps, je me dis que celle avec qui je pourrais parvenir à vivre cette expérience, c'est elle. Et voilà qu'aujourd'hui, j'apprends que c'est réciproque.

Elle me regarde, l'oeil coquin. Sa main glisse dans sa chevelure, suit la ligne de son cou et descend caresser son épaule, puis le long de son bras. Elle frissonne légèrement, tout en me dévorant du regard. Son sourire fait naître en moi une chaleur déroutante. Sous le mince tissu de son t-shirt, je vois poindre deux petits raisins. Je sens que le même phénomène se produit chez moi: une dureté presque douloureuse veut transpercer la barrière de mon soutien-gorge. Elle ne manque pas de s'en apercevoir. Son regard se fait plus appuyé, caressant ma poitrine, balayant mon cou, mes lèvres.

Mon rythme cardiaque s'accroît. Je réponds à son regard, et dans ses prunelles, je vois une étincelle briller. Sans la quitter des yeux, je mordille ma lèvre inférieure puis y passe ma langue. Sa respiration s'intensifie, tout comme la mienne. Ma main monte jusqu'à ma poitrine et caresse un de mes seins. Elle m'imite. L'excitation monte, palpable. Nos pieds se rejoignent sous la table, et l'un d'eux grimpe le long d'une jambe. C'est un acquiescement mutuel, une invitation de part et d'autre à aller plus loin.

Je me laisse glisser sous la table, contre ses jolies jambes nues à peine couvertes d'une minijupe, sous laquelle je peux voir le rouge de sa petite culotte. Du bout des lèvres, j'effleure ses chevilles et monte le long de ses mollets en déposant de légers baisers. Mes mains se posent sur ses cuisses, qu'elle entrouvre légèrement. Je sens son odeur de femme qui traverse le tissu de sa culotte, et je devine la moiteur qui commence à envahir son sexe. Je continue le périple amorcé par ma bouche, mais cette fois, ma langue s'en mêle, sillonnant ses cuisses jusqu'à la limite de sa jupe.

Je glisse mes mains le long de ses cuisses, sous sa jupe, pour atteindre la barrière de coton rouge. J'entends son souffle s'accélérer, mais elle me laisse faire, soulevant même un peu les fesses pour me permettre de la libérer de cette entrave. Je descends sa petite culotte jusqu'à ses genoux et la hume; je reconnais une odeur semblable à la mienne; subtilement différente, cependant. Je n'enivre quelques instants de ce parfum à la fois connu et inconnu, puis fais glisser la culotte à ses chevilles. Elle s'en débarrasse d'un petit mouvement de pieds.

Sa toison brune est maintenant exposée à mon regard. Au bout des poils perlent des joyaux liquides. Je m'avance vers son sexe, mais la jupe gêne mon approche. Je pose alors ma main entre ses cuisses, sur son pubis humide, et descends mes doigts le long de sa fente, là où la chaleur de son sexe se devine déjà et où je recueille un peu de son humidité, que je porte à ma bouche pour en couvrir mes lèvres.
Elle repousse alors la table avec énergie et s'agenouille à côté de moi pour m'embrasser, sans gêne aucune, d'un grand baiser plein de fougue. Sa langue est douce dans ma bouche, et son parfum intime se mêle à nos salives.

Ses mains s'égarent sur mes fesses, puis remontent sous mon t-shirt pour dégrafer mon soutien-gorge. Elle fait glisser les bretelles, libère mes seins des grands bonnets qui les emprisonnent et laisse choir ma brassière sur le sol. Quelques instants, elle tient mes seins dans ses mains, semblant en apprécier le poids, elle dont la poitrine est de taille plus modeste. Je soulève alors un peu sa jupe, à mi-fesses, puis replonge ma main entre ses cuisses, exerçant sur son sexe une forte pression. Elle tressaille, puis empoigne mon t-shirt et le soulève au dessus de ma poitrine. Mes mamelons sont tels de petits rochers tellement ils sont durs et avides de caresses. Comprenant l'appel, elle se penche et les enveloppe de ses lèvres, les emprisonnant dans la chaleur de sa bouche. Sa langue semble savoir quoi faire, et ses mains, doucement, caressent mes seins, provoquant des frissons sur leur passage.

Mes doigts entreprennent alors de se frayer un chemin entre les lèvres intimes de mon amie. Sa moiteur est telle que mon majeur glisse tout seul vers sa grotte humide, et mon pouce trouve son clitoris. Je sens qu'elle se contracte un peu sous la caresse de mes doigts, puis elle entame un mouvement de va-et-vient sur ma main, s'empalant sur mon majeur et se frottant contre mon pouce, tout en mordillant le bout de mes seins. Elle chevauche ainsi ma main un petit moment, haletante, les yeux clos, sa bouche de plus en plus rude avec mes mamelons, au fur et à mesure que le plaisir l'habite.

Lorsque je sens qu'elle approche du point de non-retour, je la repousse doucement. Je passe mes doigts sur sa bouche, qu'elle entrouvre pour les goûter. Elle a les joues en feu. Je la fais mettre debout, saisis la fermeture éclair de sa jupe et la fais glisser jusqu'en bas. La jupe tombe par terre et va rejoindre la petite culotte rouge. Elle saisit alors mon short de ses deux mains, puis d'un mouvement souple et rapide, entraîne avec lui ma petite culotte, me laissant totalement découverte. Elle me pousse vers la chaise où elle était auparavant assise, puis m'y fait asseoir sur le bord. Ses jambes viennent se frayer un passage entre mes cuisses, les faisant ainsi s'écarter largement, puis elle s'agenouille devant moi, se penche, et, les yeux plantés dans les miens, respire à son tour le parfum de mon sexe. Son nez passe dans ma toison, et sa langue effleure mes lèvres gonflées. Elle avance une main vers mon sexe et me pénètre de deux doigts. Puis, elle trouve mon clitoris et le chatouille du bout de la langue. Son adresse est indéniable, et je me trouve donc à mon tour très rapidement au bord de l'explosion, tremblante de plaisir, offerte à ses caresses.

Comme je l'ai fait avant elle, elle s'arrête. Reprenant légèrement mes esprits, je fais disparaître son t-shirt et lui arrache presque son soutien-gorge afin de découvrir ses jolis petits seins, que j'embrasse avec avidité. Ils frémissent sous ma langue, tendus à l'extrême, appelant mes baisers. Je les prends dans ma bouche, les suce et les mordille jusqu'à ce qu'elle menace de perdre l'équilibre. Je la prends alors par la main, puis l'entraîne dans la chambre, sur le lit.

Nous nous étendons, nous caressant mutuellement, nous touchant, nous goûtant. Je me couche sur le dos, puis l'invite à enfourcher mon visage. Elle se tourne alors, me présentant ses belles fesses rondes et pleines, et passe sa jambe par dessus ma tête, m'offrant une vue imprenable de son sexe perlé de désir. Sa croupe descend vers ma figure en même temps que sa tête se penche vers mon intimité. Nous goûtons alors à une nouvelle et intéressante version de la fameuse 69. Nos langues tantôt dardent l'intimité de l'autre tantôt agacent son clitoris, et s'enhardissent à mesure de le plaisir croît de nouveau, que nos muscles se contractent, l'une ou l'autre faisant parfois une pause afin que les deux puissent atteindre l'orgasme au même moment. Et lorsqu'il survient, nous nous affaissons l'une sur l'autre.

Quelques instant plus tard, nous nous redressons pour échanger un long baiser mêlé de nos deux fluides. Nous restons un long moment enlacées, respirant au même rythme, langoureusement étendues telles deux chattes repues, sans pudeur, sans malaise, plus complices que jamais.
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