Elle:
Ça faisait maintenant deux mois que je travaillais comme agente d’immeubles, et j’adorais vraiment mon travail. Je me donnais à 110 % et j’étais très fière de moi. Mes clients me louangeaient pour ma disponibilité et ma flexibilité. Un midi, alors que je dînais au bureau avec quelques collègues, le sujet de la conversation commença à se corser. Moi qui avais jusqu’alors montré mon côté sérieux et professionnel, je me mis à rire des blagues de sexe de mes collègues. Et comme je viens d’une famille où «parler de cul» est normal, mes collègues ont découvert une fille très ouverte à ce genre de conversation. Je riais de leurs blagues et je les alimentais. Quel plaisir j’ai eu! En fin d’après-midi, avant de quitter le bureau, j’allai voir mon collègue Jean, qui a environ 15 ans de plus que moi et qui est beau comme un coeur (mais, il est marié), et je lui dis: «N’oublie pas notre rendez-vous de ce soir!».
Lui:
Je me suis alors demandé de quel rendez-vous il s’agissait. Je devais certainement avoir un gros point d’interrogation au visage, parce que Myriam me regarda, l’air amusé. Elle éclata de rire et me fit un clin d’oeil. J’éclatai de rire à mon tour. Elle était finalement plus intéressante que je ne le croyais. Moi qui la trouvais très sérieuse et très «ordinaire», si j’ose dire: les cheveux bruns, les yeux bruns, petite, mince sans rien qui puisse la distinguer d’une autre fille de son âge.
Elle:
Le lendemain, j’aperçus une coupe de vin en plastique avec un papier à l’intérieur sur mon bureau. Je pris le papier, le dépliai et y lut: «Vous avez raté notre rendez-vous, mais vous ne savez pas ce que vous avez manqué! XXX» Wow! Je me sentais comme une enfant! J’étais tout énervée! Je lui écris un petit mot lui demandant s’il voulait dîner avec moi au restaurant le lendemain. Il accepta!
Lui:
Au restaurant, nous avons parlé de plusieurs sujets différents, et elle sortit une enveloppe contenant sans doute des photos. Elle tenta de se raviser et de ranger son enveloppe. Je lui demandai si je pouvais voir. Elle finit par accepter me faisant jurer de n’en dire mot à personne. Je lui promis que j’allais tenir parole. Dans l’enveloppe, il n’y avait qu’une seule photo, mais toute une photo! C’était elle, nue, couchée sur le ventre, et on pouvait voir ses superbes fesses à faire baver tous les hommes hétéros de la terre! Je fus si étonné, que je refermai aussitôt l’enveloppe. Elle souriait. Je la regardai donc d’un air amusé et décidai de rouvrir l’enveloppe une autre fois. Quel délice pour les yeux! Je lui demandai alors si elle pouvait terminer de travailler plus tard ce soir. Elle me répondit par l’affirmative.
Elle:
Il était 18h15 lorsque tous mes collègues avaient quitté le bureau, sauf Jean. J’allai le retrouver, et il ferma la porte de son bureau. Il me dit: «Je n’ai pas arrêté de penser à ta photo, pourrais-je la revoir?» Je lui répondis qu’il pouvait voir mieux que ça, c’est-à-dire qu’il pouvait me voir en vrai! Il se jeta alors sur moi, comme un homme qui n’avait pas vu de femme depuis des lunes! On s’embrassa pendant plusieurs minutes. C’était passionné et délicieux! Sa tendre bouche pulpeuse m’excitait. Il m’empoigna les fesses avec ses deux mains d’homme sûr de lui et je baissai mon pantalon pour laisser voir une culotte string rose. Son regard était si empreint de désir, et ses mains sur ma peau, si douces. Toujours debout, je lui enlevai son chandail et commençai à l’embrasser un peu partout en partant des oreilles, en descendant au cou, aux seins dont les mamelons se durcissaient, au ventre pour aller détacher son pantalon. Je lui ôtai celui-ci suivi de sa culotte sexy (pas mal pour un homme marié). Je découvris un sexe volumineux ne demandant qu’à être dégusté. Je m’agenouillai.
Lui:
Sa douce langue se promenait sur mes cuisses, puis dans mon entrejambe pour se déposer enfin sur mes testicules gonflés à bloc. Elle les prit dans sa bouche un à un en les léchant tendrement. Elle remonta le long de mon pénis si dur en y laissant sa salive et elle arriva au gland. Elle prit alors la base de mon pénis dans une main et le gland dans sa bouche. Elle exerçait quelques légers mouvements de va-et-vient, faisant entrer dans sa bouche une bonne partie de mon pénis tout en faisant tournoyer sa langue sur mon gland. C’était tellement doux et lubrifié grâce à sa salive! Elle prit son autre main pour aller caresser mes testicules. Elle continuait ses mouvements de va-et-vient à un rythme un peu plus rapide sans oublier de remettre de la salive sur ses mains lorsqu’elles étaient sèches. Sa bouche n’exerçait aucune succion, et c’était tout simplement hallucinant! Tout à coup, après s’être remis de la salive, elle décida d’entrer un doigt dans mon anus, vierge au point de vue sexuel. Son doigt exerçait une légère pression vers ce que j’appellerais le prolongement intérieur de mon pénis. Une sensation inconnue, mais très agréable m’envahit alors. Elle continuait à me sucer et à gémir! Je ressentais ses gémissements sur mon attirail, et ça m’excitait encore plus. Elle leva alors la tête et dit: «T’es tellement dur, ça m’excite!» Et elle continua à me sucer rapidement, mais tendrement à la fois. Je ne pouvais plus me retenir.
Elle:
Son excitation était à son plus fort, et ça m’excitait terriblement. Son sperme envahit ma petite bouche, et mon émotion fut très grande, car je sentais à la fois son sperme passer dans son pénis par ma main, puis par ma bouche et enfin, dans ma bouche. Et il gémit si fort et si longtemps que je ne pouvais plus me retenir. En goûtant pour la première fois à l’aboutissement du désir de Jean, qui était si délicieux, je jouis. Quel plaisir intense! Eh oui, je suis la suceuse qui jouit lorsque vous me faites goûter à votre saveur du jour! Et, il goûtait si bon! Comme c’est bon de sucer! Tellement bon! Et avaler, c’est encore mieux! J’adore! |